Par Laurent Quevilly-Mainberte

1970 : ouverture de l'usine Christofle. L'équipe de foot passe de la 3e série du sous-district de Rouen à la promotion de 1ère division de district. Professionnel venu de Béziers, Jean Rofine entraîne la formation. Création d'une école intercommunale de musique et de danse. Jusque là, nous allions à l'Oréade, au Trait, apprendre le solfège, le chant, le violon, le violoncelle, l'alto, le piano. Mademoiselle Sainton était la professeur de violoncelle, le directeur, Jacques Berrut. Il fut nommé directeur du conservatoire de Béziers.


Le 30 octobre, devant la centrale, une barge contenant 800 tonnes de pétrole fait naufrage. Son commandant, Albert Wendling, saute à l'eau. Et disparaît.


1972 : Parmi les décès : Noël Daniel Boutec, né à Nevez en 1929.



1974. 1er février : Francis Pourhomme prend la présidence de l'USY.

En mars, Henri Marcilloux est élu maire pour neuf ans avec Jacques Bance pour premier adjoint, Jean-Louis Claudet second et Jean-Claude Prunier troisième adjoint. Une seule femme, Françoise Sarazin faisait partie d'un conseil masculin composé de Daniel Avenel, André Berneval, Julien Bertheuil, Jean Bunel, Pierre Coquin, Jean Malandin, Francis Pourhomme, président de l'USY et Charles Vivaldi qui, hélas, va rapidement décéder.

Né le 12 octobre 1910 à Saint-Martin-Spert, en Corèze, il a effectué ses études à l'école normale de Rouen et, après un premier poste à Petit-Quevilly, nous est arrivé ici en 1946 comme directeur de l'école mixte. Parallèlement, il est secrétaire de mairie. Il prit sa retraite en 1966 et a fait son entrée au conseil en 1971. Il sera maire jusqu'en 1983, président du Sivom, trésorier de la délégation départementale de l'Education nationale, membre de la fédération des retraités de l'Enseignement, chevalier puis officier dans l'ordre des palmes académiques. Décédé en 1990, ses funérailles eurent lieu en l'église de Jumièges. Jean-Louis Claudet lui avait succédé. 

Parmi les décès de 74 : Théophile Pourhomme, ancien maire, né à Pexiora en 1899, Robert Lobjoins, né à Guny en 1913.




1975. Parmi les décès, Alix Pourhomme, né à Pexiora en 1923, époux de Jacqueline Macchi, Marcel Leber, né à la Frénaye en 1899.



1976 : 1117 habitants. La population a triplé depuis 1946 car aux activités de Claquevent sont venues s'ajouter celles de l'usine Christofle. Avec une densité de 370 habitants au km2,  Yainville a dû se doter d'un réseau d'eau et d'assainissement, d'un nouveau groupe scolaire, d'équipements sportifs. 

Rue de la République, M. Barras avait son ambulance. Impasse Paul-Bert, Mme Nouvel était infirmière. Yainville n'avait pas encore sa pharmacie. On allait chez Mlle Cochenet et Mme Zolli, au Trait ou encore Madame Déjobert, sur les quais, à Duclair ou Mme Buvat, place du Marché. 

Le 21 juin, la société locale de loisirs et de sports devient officiellement l'union sportive de Yainville. L'équipe de foot, entraînée par Bernard Combrexelle, remonte en division d'honneur régionale.

Parmi des décès : André Aubert né à La Bouille en 1907, Lucien Doré né à Rouen en 1894, lucien Bonamy né à Sainte-Marguerite en 1925.



1977 : Un des événements qui marqua le début de l'année, ce fut la fusion des groupes scolaires en une seule école mixte de 96 enfants si bien qu'une classe était menacée. Les enseignants étaient Mmes Claudet et Hamel et Mlle Perrier, MM. Brioude, Adam et Mme Saturnin. Le restaurant scolaire était tout juste inauguré ainsi que les classes de neige?

Nos médecins ? Dr Rousseau à Jumièges, Cotard et Commin au Trait, Mauviard, Rémy, Bozon, Etienne et Bersin à Duclair. Yainville avait son ambulancier, M. Barras, rue de la République et son infirmière, Mme Nouvel, 20, impasse Paul-Bert. Deux pharmacies : Buvat et Dejobert à Duclair, Cochenet et zolli au Trait. Vinrent au monde Abdelmpalek Laich, Elisabeth Devie, Estelle Barbey, Ludovic Bonneau, Michaël Piccardi, Marina Pourhomme et Johann Etienne. On naissait à Mont-Saint-Aignan, Roue,n, voire Barentin. Cinq mariages furent célébrés le premier trimestre : Jean-Louis Vaneste et Carole Carpentier, Jacques Dekester et Marie-José Bidaux, Francis Sola et Michèle Vigreux, René Somoyeau et Jacqueline Bréard, enfin Patrice Cottin et Madeleine Andrieu. Que sont tous ces Yainvillais devenus.
Hélas, quatre nous dirent adieu : Michel Contremoulin, Jean-Marc Souhard, Gertrudia-Celina Sanchez, veuve Dias et Gerrmaine Beyer, veuve Amghar. Descendante de Bretons de l'île de Batz, Germaine était la fille du dernier voilier d'Yainville. Un autre temps...

Henri Marcilloux édite le premier bulletin communal, promesse électorale lors du renouvellement des municipales. Le secrétaire de mairie est M. Brioude. 

Près de l'église d'Yainville, les commerces sont encore en travaux. En 78, on songeait à créer une bibliothèque. Pour la première fois fut organisé un concours des maisons fleurie. Dans le bulletin municipal, le secrétaire de mairie composait lui-même la grille des mots croisés avec des définitions sur la culture locale (Si certains sont intéressés, je publierai la première), on fêtait la Saint-Jean avec les danses folkloriques du petit groupe théâtral, cinq Yainvillais allaient exhiber leur collection de timbres au Trait. Le foot féminin ayant disparu, on créa une équipe de basketteuses encadrée par Mmes Pastor et Cauchois et M. Adam. Mais je vous parle d'un temps...

L'équipe première de l'USY en 1977 lors de la remise des maillots offerts par la Savonnerie. Elle évoluait alors dans le groupe 4 de la Promotion d'Honneur.

Le village comptait 1117 habitants. 26 chasseurs et 22 chômeurs. On recherche des Yainvillais ayant vécu l'arrivée des Allemands en juin 40. M. Faroult était le receveur de la poste. 

Ou va-t-on consulter alors ? Chez le Dr Rousseau à Jumièges, Cottard et Mauviard, rue Pierre-Leroux, au Trait, Commin, rue du Bac, Rémy et Bozon, rue Louis-Pasteur à Duclair, Etienne, rue de Verdun et Bersin Côte des Moulins...

Nommé à Montville, l'abbé Leblond est remplacé par l'abbé Bouvier.

2 ème rang à partir de la gauche 3 ème Nathalie Mauger 5 ème Eric Mauger. Qui sont les autres...

Voici l'état civil de cette année-là.

Naissances : Abdelmalek Laich, Elisabeth Devie, Estelle Barbey, Ludovic Bonneau, Michaël Piccardi, Marina Pourhomme, Johann Etienne, Viginie Lucas, Astrid Mazé et Sophie Nouvel. Aucune de ces naissances n'a lieu à Yainville.

Mariages : Jean-Louis Vanestre et Carole Carpentier, Jacques Dekester et Marie-José Bidaux, Francis Sola  et Michèle Vigreux, René Somoyeau et Jacqueline Bréard, Patrice Cottin et Michèle Andrieu. Juan José Bosch et Rose-Marie Labreux, Thierry Delaunay et Annick Vasse.

Décès : Michel Contremoulin, Jean-Marc Souhard, Gertrudis Cecilia Sanchez, veuve Diaz, Germaine Beyer, veuve Amghar, Pierre Hardy, Evelyne Oliviero, épouse Barras, René Herricher, Lucien Mauger.

L'abbé Bouvier était venu remplacer l'abbé Leblond, parti pour Montville.



1978 : A Yainville, en janvier 1978, on enregistra quatre naissances : Alexandra Forêt, Matthieu Pinel, Sophie Neveu et Sylvie Hermetz. Boris Huet épousa en février Danièle Morin et aucun décès ne fut à déplorer les trois premiers mois.



En janvier avait eu lieu la première classe de neige pour 21 CM2 à Feclaz, près de Chambéry.

L'huilerie en 1978, l'une des cinq usines qui valaient à Yainville son classement en commune urbaine. L'huilerie comptait 122 salariés, trois fois plus d'hommes que de femmes, les Yainvillais n'occupaient qu'un quart des effectifs.



Au village, on avait alors pour projet un terrain de tennis-basket, le logement de fonction de l'école fut transformé en secrétariat de mairie, l'ouverture de la pharmacie se faisaient attendre si bien que les apothicaires intéressés s'étaient découragés. L'un était parti s'installer à Djibouti, un autre au Havre, le troisième au Zaïre. Restait un au service militaire que l'on espérait bien capturer sitôt sa quille fêtée...

Une autre image nous montre la résidence des personnes âgées édifiée à Jumièges par le Sivom.




Les mains des Normands sont paraît-il les plus adaptées pour tenir les dominos si bien que le sport national de l'ancien duché de Normandie rassembla 84 touilleux jusqu'à 1h et demie du matin à la salle du foyer. "Couche-tout-nu ! Catouille ma tout cha ! Et un asticot tout chaud !" Gino Gelmi fut le grand vainqueur de ce tournoi historique du 11 février 78 devant Pierre Guillon, Jean-Claude Gosse, Raymond Aubert, Christian Pimont. La première femme fut Raymonde Berneval, classée 6e et s'ouvrant ainsi les portes du conseil municipal. Elle distançait Michel Denis, Claude Hagnerel, Philippe Bréard et Léon Masurier. On attend toujours l'érection d'un monument.




Les anciens combattants n'avaient pas encore de section. Le logiciel a sûrement déformé les visages mais vous en reconnaîtrez peut-être certains, comme MM. Herpson, Landrin et Quevilly qui furent décorés le 8 mai.



 Le 4 mai eut lieu le grand prix cycliste du comité des fêtes et des commerçants. Sur 56 engagés, le Yainvillais Edde se classa 16e, laissant de loin de la victoire à un Nogentais. Le circuit consistait en sept tours de la presqu'île de Jumièges. Qui reconnaîtra au moins l'endroit du passage des coureurs dans ces brumes photographiques ?


A cette époque apparurent dans le bulletin municipal les permanences d'une certaine Mlle Anne-Marie Del Sole au 3 de la rue de la République. Consultations tous les matins à partir de 8h.



Le 2 mars de la même année, c'est l'inauguration officielle de la bibliothèque. Le 17 juin, Yainville reprend la tradition du feu de la Saint-Jean. Sa pyramide s'inspire en plus réduit de celle de Saint-Clair, à La Haye.

Les 29 et 30 juillet a lieu la Sainte-Madeleine. Historique. Pour la première fois, on a invité deux catcheuses. Ce qui fait dire à un spectateur : « Des més comme cha, est pas fachile à trai ! »



C'est le 29 septembre 1978 que fut inaugurée la résidence du Loup-Vert avec 18 logements.

C'est le 2 novembre qu'eut lieu la remise des prix du premier concours des maisons fleuries. Il fut remporté par Guido Vian qui caracolera souvent en tête. Les suivants, allez, allons-y mais n'y revenez pas, j'ai de l'arthrose dans les doigts : M. Beyer, rue de la République, Fontaine, rue de l'Essart, Tellier, Portes Mainberte (écrit avec un "s' contre lequel j'élève de vives protestations en mémoire de ma mère, Andréa Mainberte), Lebourg sur la Départementale 982, Mermier, rue Victor-Hugo, André Bidault, rue Pasteur, Simper, rue Sous-le-val,   Delestrez, rue James-Watt, Cabin, rue du Général-Leclerc, Michaux, rue de Verdun, Gouard, encore rue du Général-Leclerc, Perrier, rue Queue-de-Renard, Dinard, toujours rue du Général-Leclerc, il mériterait de passer Maréchal celui-là, enfin Paul Lefebvre, Portes Mainberte (encore écrit avec un "S !)
Le jury ? Mme Crampon entourée de MM. Alexandre, Claudet, Bance, Coquin, Landrin, Pourhomme, Prunier, Seille et Dumet.

Le 17 novembre 1978, la création d'une bibliothèque est actée. La commune compte déjà 700 volumes divers

Une figure de Yainville disparaît : André Berneval, agriculteur implanté à Yainville en 1950. Il fut conseiller municipal dès 1953 et présida en 1955 le comité des fêtes. On le retrouve aussi à la vice-présidence de l'Amicale des Anciens et au bureau d'aide sociale. Une figure...
Un autre élu est décédé : M. Bertheuil. Il faudra donc procéder à un renouvellement partiel.

A l'amicale des anciens on fenouvela le bureau. Furent élus Mmes Adam, Berneval et Prunier, MM Adam, Avenel, Bance, Bochot, Bunel, Malandin, Faroult et Prunier J.C.

L'état civil du second trimestre est fourni. Naissances de Benoit Bailleur, Sylvain Berneval, Willy Bodelle, Arnaud Cannevière, Guillaume Cléon, Jérémy Coignet, Sarah Dalaunay, Laetitia Dufresne, Peter Dutilleul, Véronique Follain, Jérôme Fromagé, Sébastien Galle, Hélène Gasent, Aurélie Lédo, Nathalie Le Théno, Fabien Lopez, Benoît Nérignot, Estelle Métel, Vincent Rastoll, Arnaud Saint-Yves, Séverine Savouray.

Mariages : Jean-François Paquet et Catherine Crampon, Denis Pastor et Catherine Pourhomme, joël Druel et Fabienne Duhamel, Gabriel Lefèbvre et Maryse Cochennec, Jean-Claude Ricci et Jeanine Le Naves.

Décès : André Dequaindry, Victor Rigault, Paul Bertheuil, Madeline Faudemer, épouse Hagnerel, Denise Le Cotonnec, épouse Glacet.

Fondé par Raphaël Quevilly, le comité des fêtes était ainsi constitué. Président d'honneur, Henri Marcilloux, Président : Jean Bunet, vice-président : Jean-Louis Claudet, trésorier : André Claudet, adjoint : Norbert Mauger, secrétaire : Marie Annie Cauchois, adjoint : Jean-Luc Hamel, membres : francis Pourhomme, Jean Malandin, Marcel Landrin, Bernard Seille, Gino Gelmi, Yves Cauchois, Jean-Claude Deléglise, Fernand Lefeaux, Josette Claudet.

Le 5 décembre, le praticien tant attendu est là. Denis Ménager ouvre une pharmacie 1, rue de la République.

 
Ce sympathique panneau d'accueil fut cloué en 1978 à l'entrée de la forêt de Jumièges par la fondation Condé, propriétaire des lieux. Monsieur le Comte de Paris, Henri d'Orléans, ne souhaitait plus que la roture yainvillaise pénètre par ce sentier en son domaine. Il y avait pourtant des siècles que nos devanciers l'empruntaient. Je me souviens de ces promenades du jeudi que nous y faisions jusqu'à la chapelle avec Isabelle et Didier Pourhomme sous la houlette de Hjoerdis Macchi.
Fort marri de cette affaire le conseil municipal présidé par Bouboule tapa du poing sur la table et actionna le directeur du parc de Brotonne, M. Chové. On ne réclamait que 450 m de chemin à la belle saison, en dehors de la chasse. Le prétendant au trône resta de marbre sur son siège. Chaque année, assurait-il, des incendies détruisaient les jeunes pousses de pins. Quelqu'un se souviendra peut-être de ce qu'il advint de cette entrave aux traditions.

Yainville compte 28 chasseurs. L'histoire de la forêt : http://melao.free.fr/chapelle.htm
Le 17 décembre eu lieu l'arbre de Noël pour les enfants de la commune. Ce fut, comme l'année dernière, un spectacle entièrement monté avec les jeunes de Yainville, anciens élèves de l'école communale.
Le spectacle fut ouvert par Patrice et Eric Mauger à l'orgue et à la trompette. Suivirent des danses modernes exécutées l'une par Florence Silem, Karine Vigreux: Valérie Lecanu, Naïma Laïch et Patricia Hermier sur l'air de Let's all chant ; l'autre par Stéphane Millet, Françoise Marchand, Catherine Decaen, Nadine Silem et Catherine Lecouflet sur l'air de la Bionda. Catherine Mouchard et Magali Auger exécutèrent un ballet classique assistées de gracieuses ballerines : Nathalie Pillon, Magali et Karine Lepelletier, puis un ballet moderne. Les "Schtroumpfs" dont la mise en scène est de Nathalie Hamel et Nathalie Buchy fut exécuté, en outre, par Viviane Desmarais, Corinne Le Gras, Colette Vivaldi, Anne Tixier, Myriam Zouaoua, Sylvie Seille. Une petite saynète pleine de fraîcheur le dîner de Pierrot, fut interprétée par Dominique Le Gràs, Maryse Rihal, Catherine Vivaldi et Monique Coudert. Arnaud Greux intéressa petits et grands avec ses tours de prestidigitation qui, pour être exécutés par un amateur, n'en furent pas moins très réussis.
La partie comique fut une scène de tournage de film avec Eric Claudet dans le rôle de Lucky Luke, les Dalton avec Patrick Malandin, Michel Coudert, Pascal Vivaldi et Olivier Adam; le caméraman était Eric Moyon, le balayeur Christophe Dujardin et l'imprésario Thierry Rouquette,
Les plus grands mirent en scène une parodie de Frankenstein, Jean-Christophe Rouquette dans le rôle du monstre s'était entouré du Docteur Frankenstoff: Bruno Mouchard, de son assistant Vincent Duhazé, la jeune fille Isabelle Godard et le sauveur Patrick Rihal.
Entre les numéros Elvire et Arnaud Dubos, Frank Godard exécutèrent quelques airs d'accordéon.
Des sketches, des monologues complétèrent le spectacle.Yannick Aizizeau chanta avec les petits Jean Petit qui danse et Mon beau sapin.
Sylvie Mourot dirigea les danses normandes qui cloturèrent cette matinée par une note chatoyante avant l'arrivée du Père Noël qui entra accompagné par l'air "Petit Papa Noël" repris par toute l'assistance.
"La "petite troupe" a réuni cette année 48 exécutants. Les numéros sont imaginés et mis en scène par les jeunes eux-mêmes. Les costumes ont été confectionnés, encore cette fois-ci, gracieusement par Madame Mouchard.

1979: A cette époque, on jugeait catastrophique la situation de l'emploi. Depuis la fermeture des chantiers du Trait, le 31 décembre 1972, le canton de Duclair comptait 250 chômeurs en 75, 460 deux ans plus tard, 1.000 en février 79 dont 49 à Yainville. Le  projet d'une unité de fabrication de poudre de savon avait donné quelques espoirs. Elle se fit à Marseille.

Le 3 février 1979 eut lieu un concours de dominos à la salle des Fêtes. Le compte-rendu :

Les veillées dans les campagnes ne se pratiquent presque plus. Bon nombre de nous sont devenus "des drogués de la télévision", quelque soit la qualité des programmes. Aussi, en cette période froide de Février il nous a paru bon de prévoir, dans notre salle des fêtes bien chauffée, une récréation communale sous la forme d'un concours de dominos.
Le succès de l'an dernier a été dépassé puisque cette année nous avons eu 105 participants.
Parmi ceux-ci de jeunes scolaires qui, dans l'avenir ne tarderont pas à briguer les premières places aux vieux "touilleux".

La "lutte", commencée à 21 h. a été chaude. Pendant 4 h.1/2 les concurrents ont bataillé. Le court temps d'arrêt qu'il y avait entre chacune des 5 manches permettait une restauration fort appréciée.

A partir de la 4ème manche les vieux renards au jeu lançaient aux adversaires des regards obliques tout en supputant leur chance.

A l'issue de la 5ème manche, après l'annonce du classement aux points, la bataille n'était pas finie pour les 3 premiers qui devaient se disputer la coupe.

Finalement c'est un sympathique Yainvillais, M. Marcel Landrin qui a gagné la bataille. Il a obtenu à la fois, la lère place et la coupe. Vainqueur d'autres compétitions de ce genre il va collectionner maintenant les médailles et les coupes.

Bravo et merci à M. Landrin pour son geste généreux au Comité des Fêtes et d'autre part pour la coupe qu'il a offerte avec M. Houssay au ler des jeunes :
Thierry Delahaye qui s'est classé 5ème. C'est avec satisfaction et grâce à nos industriels et commerçants que nous avons pu récompenser tous les participants dont voici un extrait du classement.
Les 10 premiers : Marcel Landrin, Jacky Devaux, Albert Bloyet, Francis Duhamel, Thierry Delahaye, Jeanne Karl, Simone Benne, Rémy Lecointre, Jean Baquet et Yes Ledoux.

Le vendredi 2 mars y lieu l'inauguration de la bibliothèque conçue par Mme Buchy en janvier 78. Elle contacta Josette Claudeet qui elle même se mit en rapport avec le maire et son adjoint chargé de la culture. Le conseil ayant statué, Mme  Buchy se documenta, des livres ayant été fournis par les habitants, de premiers prêts furent consentis aux enfants dès la rentrée scolaire. Puis aux adultes. Mme Buchy fut aidée de Mmes Vivaldi et Bigand.



Laurent QUEVILLY.

Les années 80 :