« Agnès
trempa encore ses lèvres dans ce mélange de
vif-argent et de fougère. Son ventre la torturait. La purge
s’annonçait
salutaire. Mais ce jour–là, quelle main lourde a
bien pu préparer la
potion ?.. »

J’avais
noirci voici plusieurs années quelques pages sur les
derniers jours d’Agnès Sorel en mon pays. Et
voilà qu’en 2005, scoop d’une
équipe de scientifiques ! Leur diagnostic
est formel : la Dame de Beauté est morte
empoisonnée. Dose massive de
mercure. Aux historiens, conclut le Dr Charlier, de désigner
maintenant le
coupable.
Laurent QUEVILLY.
