Par Laurent Quevilly-Mainberte

S'il fallait jumeler Yainville avec une cité d'outre-Manche, Newhaven s'imposerait : elles ont la même église ! La ressemblance est si frappante qu'elle a toujours intrigué les antiquaires. Décryptage d'une énigme...

En 1856, Mark Antony Lower, antiquaire de la ville de Lewes, est à Rouen. Il est venu du Sussex pour y rédiger un guide destiné aux touristes anglo-saxons dans la capitale normande (1). Un beau jour, ses hôtes le conduisent à ce qu'il appellera « la trois fois renommée abbaye de Jumièges. » Monument incontournable. Seulement, c'est un édifice plus modeste qui va d'abord retenir toute son attention...

« Mais, voici l'église de Newhaven ! » Chemin faisant, Lower met soudain pied à terre à Yainville. Quoi, ne dirait-on pas St Michael's church cette petite église qu'il connaît si bien, de l'autre côté d'un détroit, là-bas, dans le comté de Sussex...

Mark Anthony Lower, by John Edgar Williams (c.1821–1891) Lewes Castle and Museum 


Aussitôt, Lower croque l'église d'Yainville et se promet d'en faire de même à New-Haven sitôt rentré en Angleterre...

Mais voilà que s'annonce la réunion trimestrielle de la Société archéologique du Sussex. Notre Antiquaire obtient qu'une excursion ait lieu à New-Haven et Denton. 

New-Haven vue par Lower

En 1856, Newhaven est alors un lieu en plein essor. C'est ici que huit ans plus tôt, Louis-Philippe débarqua, chassé par la Révolution de 1848. Il avait quitté Paris le 24 février 1848, déguisé sous le nom de « Monsieur Smith », accompagné de son épouse, la reine Marie-Amélie, et de quelques proches. Après un périple à travers la France, ils ont embarqué au Havre le 2 mars à bord du paquebot britannique The Express of Southampton. Le navire est arrivé à Newhaven le matin du 3 mars, mais en raison de la marée, il n'a pu entrer dans le port qu'à midi. Le roi et son entourage ont alors débarqué discrètement, vêtus de manière modeste, et ont été accueillis par des habitants locaux avant de se rendre à l'auberge Bridge Inn.Ainsi, le dernier Roi des Français aura-t-il eu dans son champ de vision une église qui ressemblait étrangement à celle d'Yainville. Mais qu'en dit Lower ?

" À une époque où un sentiment favorable à la restauration des églises est largement répandu, il est des plus souhaitable de recueillir des notes concernant nos vieilles églises, avant qu'elles ne subissent ce processus... " Lower développe alors sa préoccupation face à ces travaux qui, sous prétexte de conservation, dénaturent souvent les édifices anciens. Il en appelle à une approche prudente et informée, soulignant le rôle essentiel des Antiquaires. S'agissant des églises de New-Haven et de Denton, la première nécessite une restauration, tandis que la seconde a été partiellement reconstruite sans altération de ses éléments anciens.

" De l'histoire de l'église de Newhaven, on sait peu de choses. Newhaven est un nom relativement moderne, apparu au cours des trois derniers siècles, et depuis que l'embouchure de la rivière Ouse a été déplacée ici au lieu de Seaford, comme auparavant. 

"L'ancien nom de la paroisse (Meeching), bien que clairement d'origine saxonne, n'est pas mentionné dans le Domesday Book. L'endroit devait cependant avoir une certaine importance à l'époque normande, puisque l'église appartient clairement à cette période.

" Dans la Visitation de l'évêque Bower en 1774, le compte rendu suivant est donné de Meeching, alias le presbytère de Newhaven. 

Patron, le roi. Recteur, Ezekiel Bristed, M.A. d'Aberdeen, en Écosse : installé en 1694. 

Église et chœur en bon état extérieur, mais les murs, le sol et certains sièges des deux sont très sales et indécents à l'intérieur ; la table de communion passable, mais la nappe mauvaise ; un petit calice et son couvercle en argent, et une patène en étain, plutôt bons ; la chaire et le pupitre très sombres ; le tissu de la chaire et le coussin scandaleux ! pas de tapis pour la table de communion ; le surplis, la Bible et le livre de prières communes en bon état ; le clocher et une cloche de même ; deux autres cloches perdues il y a de nombreuses années ; pas de coffre ni de tronc pour les pauvres ; le chœur réparé par le recteur ; maison paroissiale, etc. en bon état ; quarante-neuf familles, pas de dissidents, pas de papistes. Valeur dans les registres du roi, 8 livres, 8 shillings, 4 pence, exonérée des annates. Service divin et sermon par le recteur ; la Sainte Cène administrée aux trois fêtes solennelles et à la Saint-Michel. Communiquants, environ quinze. Neuf acres de terre de la mense. 

" L'église à cette époque était extrêmement petite, poursuit Lower, ne comprenant, outre la tour et l'abside, qu'une nef. Par la suite, elle fut considérablement agrandie avec le plus mauvais goût possible. Très récemment, comme vous le savez, elle a subi une rénovation complète.

Les seules parties anciennes du bâtiment sont la tour et une très petite abside semi-circulaire attachée à son côté est. Le Révérend J. L. Petit, dans sa description de cette église, dans l'Archeological Journal (vol. vi, p. 138), observe qu'elle est presque, sinon tout à fait, unique, en tant qu'exemple anglais d'une tour avec une abside orientale immédiatement annexée sans l'intervention d'aucun autre chœur.  


 

 Les deux gravures sur cuivre seront reproduites dans le volume de 1857 des  Mémoires de la Société archéologique du Sussex.  D'après les croquis de Lower, ces deux dessins anastatiques auraient été réalisés par  Hurdis, illustrateur familier de la Sociéré des Antiquaires.

L'arrangement est assez courant sur le continent. » Bien que j'aie un grand penchant pour les églises continentales, je ne peux pas me vanter d'une grande connaissance de celles-ci, et la seule que j'aie vue à cet égard comme Newhaven, est à Yainville, en Normandie, sur la rive droite de la Seine, entre Duclair et Jumièges. Je l'ai rencontrée tout à fait inopinément lors d'une excursion estivale cette année ; lorsqu'à un brusque tournant de la route, je m'exclamai involontairement : « Mais, voici l'église de Newhaven ! » Bien sûr, je l'ai croquée ; et ayant ensuite fait un croquis de Newhaven du même point de vue, on peut, en l'examinant, facilement noter les extraordinaires points de ressemblance — la même bande de corbeaux sous l'avant-toit, la même double fenêtre de clocher sur chaque face de la tour, et la même abside semi-circulaire à contreforts plats, avec la même petite fenêtre orientale. 

Il y a cependant quelques points sur lesquels l'église normande et celle du Sussex divergent — mais la ressemblance générale de ces édifices jumeaux est si forte qu'il n'y a pas grand-chose d'invraisemblable à les attribuer tous deux précisément à la même époque, sinon au même architecte, au XIIe siècle.

"Le cul en avant !"

Je peux observer ici que M. Hussey, dans sa description de cette église, et M. Dawson Turner, dans sa notice sur Yainville , décrivent les tours comme « centrales », ce qui me semble être un emploi incorrect des termes. Dans l'effet général, les tours des deux églises se dressent, non pas au centre, mais à l'extrémité est des bâtiments, et je n'ai pas besoin de rappeler aux habitants de Newhaven la blague du marin irlandais, selon laquelle leur église navigue « le cul en avant ». 
Puisque j'ai mentionné l'église de Yainville, il peut être intéressant de remarquer que l'abside de ce bâtiment, avec son toit particulièrement pentu, ressemble tellement à la partie supérieure des tours rondes d'Irlande, tant controversées, que M. Turner en conclut que ces dernières étaient sans aucun doute d'origine normande.

Vingt-cinq Anglais débarquent !

 
Au vu des gravures exhibées à New-Haven par Lower, la ressemblance entre les "deux églises jumelles ", comme il les nomme ne fit aucun doute.  Si bien que M. Blencowe, président de la Société d'archéologie du Sussex, s'écria : « Allons Messieurs, nos opérations ne sont pas limitées à ce seul comté. Pourquoi ne traverserions-nous pas la mer pour aller comparer église avec église, port avec port, cité avec cité ? »


Fin juin 1857. Vingt-cinq membres de la Société archéologique du Sussex débarquent en Normandie. Ils visitent Dieppe, Rouen, La Bouille, Bernay, Lisieux, Caen, Bayeux....  
Le 4 juillet 1857, le Vrighton Herald révèle quelle fut l'origine accidentelle de ce pèlerinage archéologique : l'église d'Yainville ! Ce dont se félicite la commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure dans sa séance du 16 juillet 1857. Que ces excursions britanniques se renouvèlent chaque année, souhaitent ardemment les érudits Normands.

« Cette église est entièrement semblable à Newhaven, en Sussex ! » confirme l'abbé Cochet. Et d'ajouter que, s'il relate ce fait avec quelque complaisance, c'est qu'il n'a pas oublié tous les efforts tentés en 1844 par la Commission des Antiquités « pour conserver au pays la charmante église d'Yainville, menacée alors d'une ruine imminente par la fabrique de Jumiéges (2)

La Commission se rappellera sans doute avec plaisir la mission confiée par elle à MM. Rondeaux et De la Quérière, et le touchant récit que ces deux membres lui firent de leur visite à Yainville, visite et mission auxquelles l'église doit son salut, car, de ce moment, M. le baron Dupont-Delporte, Préfet de la Seine-Inférieure, défendit à la fabrique de Jumièges de vendre ou de démolir ce monument, et, en 1845, M.J. Rondeaux, étant député obtint par ses démarches et son crédit, l'érection de cette église en succursale, ce qui la met en sûreté pour toujours. 

 «Deux gravures sur cuivre, représentant l'une l'église de Newhaven, l'autre celle d'Yainville, se trouvent dans le volume de  1857 de la collection des Mémoires de la Société archéologique de Sussex. J'ajoute que le Progrès du Calvados a rendu compte de l'excursion en Normandie des vingt-cinq archéologues de Sussex, dans trois articles que j'ai réunis pour les annexer au présent procès-verbal. »

Aprés agrandissement...

Eternels retours...


Lower reviendra encore en Normandie. Il raconte en 1869 : " Lors d'une visite passée en Normandie, mon ami, M. l'Abbé Cochet, mit entre mes mains un volume intitulé "Procès-verbaux de la Commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure". J'y trouvai une note inspectant la vieille église d'Yainville, en Normandie, dont la singulière ressemblance avec notre église de Newhaven dans le Sussex fait l'objet d'un article dans le Volume IX de ces Collections. Elle est de la teneur suivante :

MM. Rondeaux et De la Quérière ont visité l'église d'Yainville, annexée à Jumiéges ; ils ont été accueillis par le Conseil municipal, qui leur a exprimé le vif désir de voir cette église réparée ; ils ont fait une souscription et ont réuni environ 1,500 fr. Plusieurs habitants ont promis de concourir aux réparations par leur travail et par le don de matériaux. Un habitant riche a légué 10,000 fr. pour l'église si elle est rendue au culte ; dans le cas contraire, cette somme serait dévolue à celle de Jumiéges pour y placer des cloches.
Cette église est un dernier spécimen de l'état de l'art au XIe siècle, et mérite d'être conservée.
D'un autre côté, l'ancien presbytère a été restitué à la commune par un legs de la dernière propriétaire...

Ce texte est de 1843. Depuis, Lower avait accompli son premier voyage en Normandie, effectué son excursion à New-Haven, publié ses deux gravures, participé au voyage d'étude de 1857. Et là, de retour pour la troisième fois en Normandie, on lui met sous les yeux l'article qui a fait que l'église d'Yainville soit toujours debout.

Plus tard, en 1864, la Commission des Antiquités ajoutera en note de bas de page au texte de 1843 : « Nous profiterons de cette circonstance pour révéler un fait qui nous semble curieux ; c'est que l'église d'Yainville a été gravée en Angleterre, dans les Mémoires de la Société Archéologique du Sussex. La raison de cet honneur extraordinaire lui vient de son étonnante ressemblance avec l'église de Newhaven, près de Brighton. Cette similitude parfaite de deux édifices, rares dans leur genre, a été signalée à la Société Archéologique du Sussex, par M. Lower de Lewes, et elle a suffi pour déterminer, vers 1857, vingt-cinq savants anglais à visiter la Normandie. » 

Vingt-trois, rectifie Lower, mais aucun d'entre eux n'oubliera de sitôt l'excursion de six jours parmi les grandes villes, les agréables vallées et les magnifiques vieilles églises de Normandie. Nous avons tous senti que, par les réminiscences et les associations historiques, bien que nous ayons traversé la Manche, nous étions toujours dans le Sussex, et que nous avions tendu une sorte de câble sous-marin de bonne volonté entre l'archéologie normande et celle du Sussex.

La curiosité perdure

Depuis, en Normandie, on s'est constamment étonné de cette curieuse similitude. "Ce qui a valu à cette église l'attention des antiquaires et les honneurs d'une splendide gravure, écrivent en 1878 Bunel et Tougard, c'est que, par une singularité bien remarquable, elle ressemble parfaitement à l'église de Newhaven, Angleterre. Le dessin qu'on a fait de cette dernière rend la comparaison non moins facile que saisissante." 

  Inspiré par tous ces cris de stupéfaction, mon grand-oncle, Pierre Chéron, rédiga dans les années 1950 un long poème. A l'entendre, la légende assure que l'église de Newhaven fut effectivement construite sur les plans de celle d'Yainville. Ses constructeurs en étaient les seigneurs de Claquevent, partis vivre Outre-Manche après la Conquête de 1066. « Depuis, concluait oncle Pierre, notre église à sa sœur en Angleterre.» Belle histoire. Mais sans aucun fondement. Il n'y eut jamais de seigneur de Claquevent. Si l'église de Yainville fut restaurée vers 1030 sur les bases d'un ancien oratoire, celle de Newhaven fut bâtie 90 ans plus tard. 

Un peu d'histoire...


Car on en sait un peu plus sur l'histoire de St. Michael que ce que nous en a dit Lower. C'est en 1120, exactement, que fut posée la première pierre. Son premier vicaire connu est Robert, en 1253. Ses successeurs, Peter de Fylvel, Roger de Corby, John de Walham appartenaient tous au prieuré de Saint-Pancras, situé à Lewes. 
Plus tard, le bénéfice de la charge passa à la couronne avant de revenir dans les mains du Révérend Southwood, recteur de 1856 à 1859. Depuis Robert jusqu'à nos jours, quelque 80 ecclésiastiques ont servi la sosie de Yainville. Mais elle a subi des transformations dues aux bienfaiteurs du sanctuaire.

Les modifications...

Au XVIIIe siècle, la population de Newhaven ne cesse de croître et il faut agrandir. La logique aurait voulu que l'on s'attaque à cette fameuse tour aux murs bien épais. Le chœur forme alors un compartiment beaucoup plus étroit que le reste de l'église. Mais c'est finalement la nef, là où se trouve la chaire, centre d'intérêt de l'office, qui fit l'objet de transformations. Elle fut élargie en 1795 vers le nord, puis vers l'ouest en 1810, enfin vers le sud en 1854. La seule modification apportée à l'église primitive sera, en 1825, l'adjonction à la tour d'une sacristie semblable à celle de Yainville aménagée vers la même époque : 1845.


Newhaven Yainville

Pour compléter notre bref historique, on note encore à l'église de New-Haven  un mémorial à Thomas Tipper, brasseur de renom, mort en 1785. En 1800, le Brazen fit naufrage au large de Newhaven. 104 marins périrent noyés et un seul en réchappa. 75 d'entre eux furent enterrés près de l'église et un obélisque rappelle le drame. Quand en 1938, on construisit à Newhaven, Connecticut cette fois, l'église de Saint-Thomas, ont préleva une pierre sur celle de Saint-Michel qui fut placée dans le mur situé près du grand autel. Ainsi, par délégation, y a-t-il un peu de Yainville aux États-Unis...

En 1881, William Richard Wood Stephens apporte sa pierre à notre jumelage : "L’un des exemples les plus purs de l’architecture normande primitive et simple est le chevet de l’église de Newhaven, constitué d’une tour basse et massive, surmontée d’une flèche pyramidale, et d’une petite abside faisant office de chœur, qui dépasse du côté est de la tour. Ce type de construction est fréquent en Normandie, et on trouve un parallèle très proche à Newhaven dans l’église de Yainville. Mais en Angleterre, Newhaven est un spécimen rare, bien qu’il soit probablement le dernier survivant de nombreux édifices construits sur le même modèle. Le Sussex étant passé entièrement aux mains de propriétaires normands, il est très probable que nombre des églises qu’ils y ont bâties ressemblaient étroitement à celles qu’ils avaient laissées dans leur pays natal."

En 1927 Edward Joseph Weber (1877-1968), ne compare pas saint-André à l'église de New-Havecn mais à celle d'Iffley. Sans doute par erreur car cette dernière n'a strictuement rien de commun avec nos sœurs jumelles. Ce qu'il dit d'Yainville est cependant bien vu...

ÉGLISE DE YAINVILLE, NORMANDIE, FRANCE. De cette robuste église normande du XIe siècle, on peut se faire une idée assez précise du type d'architecture qui fut emporté en Angleterre par Guillaume le Conquérant et ses suivants. Ce type est bien illustré dans l'église d'Iffley, près d'Oxford. Le plan de l'église de Yainville montre une nef, un chœur sous la tour, et un sanctuaire sans bas-côtés ni transept. Le bâtiment peut se targuer d'avoir de la sérénité dans ses proportions, de la simplicité dans sa composition et du charme dans sa silhouette.

En 1961, les parasites rongeant la charpente, on dut fermer l'église de New-Haven un an. Le temps de revoir la décoration intérieure. En 1984, on a investi l'équivalent de 30.000 F d'alors dans la réfection de la tour. Celle-ci renferme une cloche datée de 1737 et un carillon de dix cloches offert en 1929. Saint Michel possède aussi un orgue Bates de 1854. Le portail du cimetière date de 1952. Massif, en harmonie avec l'architecture de l'église, il constitue un mémorial à la famille Norman. Encore un clin d'œil de l'histoire...


Laurent QUEVILLY.


NOTES

 

1) Le guide réalisé par Lower a paru chez Ernest Bourdin en 1857. C’est une petite brochure de 35p. in-18, intitulée The Stanger at Rouen, A guide for Englishmen.

(2) Voir le tome un des procès-verbaux de la commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure, pp 337, 339,  343, 351, 352. 


SOURCES


Sources Newhaven: Communication de A. Stedonan, recteur de Newhaven à Laurent Quevilly, 28 février 1990.
The Builder, 1856-11-08: Vol 14 Iss 718.
MA Lowers, Sussex arcœlogical collections, Vol. 9, pp 89-95, London, John Russel Smith, 1857 (merci pour l'aide aux confrères français de la BBC qui m'en ont fait photocopie grce à mon ami Jean-Jacques Chapalain, de Radio france, alors en stage à Londres).
Sussex archaeological collections relating to the history and antiquities of the county, 1869.
The South Saxon diocese, Selsey-Chichester by Stephens, W. R. W. (1839-1902). 1882


Sources Yainville: Bulletins de la commission départementale des Antiquités de la Seine-Inférieure, Abbés Cochet, Bunel et Tougard.

Les Cauchois et leurs croyances, Jean Duterroir.
Le Horsain, abbé Alexandre.
Simples notes sur Le Trait, Jean-Pierre Derouard.
Charles Antoine de Beaurepaire: De Pavilly à Jumièges.
Joseph Daoust, Jumièges, la paroisse de jadis.
Iconographie: Site de la ville de Caen, Gilbert Fromager, Jean-Claude Quevilly, Michel Thiollent, Laurent Quevilly...

Confraternel...


Des pans entiers de cet article ont été reproduits à la virgule près par le Courrier cauchois sans aucune mention d'origine. Nos demandes d'explications sont restées sans réponse.
Jusqu'au jour où  l'hebdomadaire nous sollicite pour bâtir un article sur le séjour de Sacha Guitry à Yainville. Ce que nous avons volontiers accepté en lui signalant ses méthodes antérieures. Il s'en est alors excusé en s'engageant à signaler la sortie de notre livre sur le baron de Vastey. Malgré de nombreuses relances, la promesse n'a jamais été tenue...