La page d'Emmanuelle Debris


Durant la guerre, les installations de la SNCF sont la cible des bombardements alliés à Sotteville. Du coup, on monta à la hâte des baraques de bois au hameau du Marais. Dortoirs, ateliers, réfectoires... 120 apprentis et quantité impressionnante de matériel y furent transférés en octobre 1942. Cette petite cité de fortune allait s'enrichir de terrains de sport, d'une salle des fêtes, de jardins gagnés sur un hectare de marais.

En août 1948, les arpètes regagnèrent Sotteville. C'était alors la crise du logement. La commune vota 3.500.000F pour acheter huit lignes de baraquements et les transformer en 28 logements. Emmanuelle Debris a vécu son enfance dans ce qu'elle appelle toujours le Camp. Elle en a gardé des images...


Francis Deconihout, Manu et sa tante
Scène de rue dans la cité

LOGEMENT VU DE FACE

LA TANTE DE MANU DEVANT SA MAISON


VUE D'ENSEMBLE

FAMILLE DEBRIS
QUI EST CETTE DAME ET CE PETIT GARS
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LES COPINES DE MANU