La page d'Emmanuelle Debris


Durant la guerre, les installations de la SNCF sont la cible des bombardements alliés à Sotteville. Du coup, on monta à la hâte des baraques de bois au hameau du Marais. Dortoirs, ateliers, réfectoires... 120 apprentis et quantité impressionnante de matériel y furent transférés en octobre 1942. Cette petite cité de fortune allait s'enrichir de terrains de sport, d'une salle des fêtes, de jardins gagnés sur un hectare de marais.

En août 1948, les arpètes regagnèrent Sotteville. C'était alors la crise du logement. La commune vota 3.500.000F pour acheter huit lignes de baraquements et les transformer en 28 logements. Emmanuelle Debris a vécu son enfance dans ce qu'elle appelle toujours le Camp. Elle en a gardé des images...


Francis Deconihout, Manu et sa tante
Scène de rue dans la cité

LOGEMENT VU DE FACE

LA TANTE DE MANU DEVANT SA MAISON


VUE D'ENSEMBLE

FAMILLE DEBRIS
QUI EST CETTE DAME ET CE PETIT GARS
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Et puis Emmanuelle recherche ses anciens copains du Mesnil.
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LES COPINES DE MANU


Racontez VOTRE camp !...



Contact

Bruno Ponty : Je suis né au camp le 6 mars 1958 ainsi que mes frères et soeurs Michel, Joel, Josy, Patrick, Claudie et Gilles...

Didier Boutard : je suis né au camp le 6 septembre 1951 mais je n'ai plus de souvenirs

Martial Grain : Je me rappelle très bien de la famille Debris. Jean Louis? Mme Saunier, l'institutrice ! La salle des fêtes ! La famille GAUDUS. La famille Deconhiout. La famille PETIT à l'entrée du Camp ! La famille MILLION (Francoise ) La vieille dame qui est en photo avec un enfant, qui est-ce ? je crois m'en souvenir, mais n'arrive plus a lui mettre un nom ? Toute mon enfance, de l'école. Les enfants  HUET, Betina, Benoit...

Noëlla Debris : C'est Mme Guilain avec mon frère Eric.