Par Laurent QUEVILLY.
Avec le concours d'Hugues de Lestapis

En 1845, cette émule de Flaubert publia un pavé, une somme : La Normandie romanesque et merveilleuse. Un ouvrage de plus de 500 pages qui fait toujours référence. Et Mlle Amélie Bosquet puisait ses racines maternelles dans notre presqu'île de Jumièges. Biographie partisane. Et réfutation d'une légende...


Nous sommes à Rouen, au 102 de la rue Eau-de-Robec. Loin d'ici, à Paris, Napoléon revenu de l'île d'Elbe, s'assied de nouveau sur son trône. En ce 1er juin 1815, il est bientôt 10 h du soir et une femme est sur le point d'accoucher dans le quartier de Martainville, là où s'alignent les filatures. Geneviève Fessard tient dans cette même rue, au n° 4, une fabrique de rouennerie.
Avant de tenter fortune dans la capitale normande, Geneviève aura grandi au Mesnil-sous-Jumièges où son père, Pierre-Dominique Fessard, était laboureur. Ainsi Geneviève comptait-elle à l'ombre de l'abbaye des Duquesne, des Levillain, des Marescot parmi ses ascendants mais aussi des Buquet, Quesnot et autres Guérin. Bref, la famille Fessard est si bien enracinée dans ce pays qu'elle donnera un maire à Yainville puis un autre à Jumièges.

Mais pour l'heure, Geneviève Fessard va devenir bientôt mère, elle qui a eu le malheur de perdre sa sienne à 15 ans. Marie-Rose Léveillard, c'était son nom, n'en avait pas 40 et était originaire de Notre-Dame-de-Bliquetuit. Elle est morte en 1796 à Paris où Pierre-Dominique Fessard s'est établi comme marchand de fruits. Or en 96, Geneviève avait 5 ans. Ou donc a-t-elle passé son enfance ?...

Mais les contractions se rapprochent. Geneviève met au monde une fille. La voilà mère-célibataire. Le géniteur ? Jean-Jacques Bosquet, un homme qui donne aussi dans la rouennerie...

Un père énigmatique



La naissance d'Amélie Bosquet figure bien dans les tables décennales de la mairie de Rouen. Mais l'acte proprement dit n'est pas en ligne. Pourtant, l'association des Amis de Flaubert a eu manifestement le privilège de le consulter. Et voici ce qu'elle en dit :

 Elle fut donc déclarée à l’état civil cinq jours seulement après sa naissance, par un chirurgien, accompagné « du sieur Jean-Jacques Bosquet, aussi non marié (comme sa mère, bien entendu), teinturier, rue Préfontaine, originaire de Condé-sur-Noireau… mais qui a déclaré être le père du dit enfant et qui le reconnaît pour tel… ».

Alors qui est ce Jean-Jacques Bosquet ? Eh bien il est né le 26 octobre 1786 à Condé de Jacques Bosquet et dame Marie Vardon et fut baptisé le lendemain, son père étant absent. Les parrains furent Jacques Héroult, représenté par Pierre Peronet et Marie Dupont.

A l'institution Chevalier


La petite Amélie a maintenant 5 ans quand sa mère la place en demi-pension à l’institution des sœurs Chevalier. Farouche royaliste, l’aînée de ces dames, la soixantaine, a échappé de peu à l'échaffaud. Elle doit son salut à la mort de Robespierre et à l'invention de M. Guillotin. Chaque matin, une des ouvrières de Geneviève Fessard conduit la fillette dans un vieil hôtel de style Louis XV où l'on on apprend les bonnes manières de l'ancien régime, en habit noir et bonnet blanc. Un enseignement qui s’adresse aux enfants de l’ancienne noblesse comme de la nouvelle bourgeoisie.

La sœur zélie

Amélie a 7 ans quand sa mère a un nouvel enfant. Geneviève Fessart, accouche cette fois au n° 40 de la rue Eau-de-Robec, le 18 février 1822. Trois jours plus tard, le chirurgien Duhamel, de la rue Saint-Romain va déclarer l'enfant. L'acte se fait en "présence de Jean-Jacques Bôquet, âgé de 35 ans, manufacturier, domicilié rue Préfontaine, n° 10 et François-Hubert Saint-Sens, âgé de 36 ans,domicilié rue Orbe, n° 57."
Ainsi donc, Jean-Jacques Bosquet, le manufacturier de la rue Préfontaine, le père d'Amélie est toujours là. Mais cette fois, il ne va pas reconnaître cette enfant qui s'appellera donc Zélie Fessart. Avant de changer de nom...

Cinq années passent. Jean-Jacques Bosquet est établi maintenant comme négociant au 52 de la place du Vieux-Marché. Quand, le mardi 27 novembre, à 9h du soir, le quadragénaire trépasse. Deux avocats iront deux jours plus tard déclarer le décès en mairie. Il s'agit de maîtres Eugène Aroux, de la rue Beauvoisine et Charles-Philippe Scelles-Grainville, de la rue Ganterie.

Le 8 octobre 1829, Geneviève Fessard, avec un "d" épouse un certain Pierre Goujon, lui aussi fabricant de rouenneries au 46, rue Bourguerue. C'est un homme de 47 ans né à la Trinité-de-Thouberville. Geneviève a reçu le consentement de son veuf de père, 3, rue Perdue à Paris. Les quatre témoins sont tous liés à l'époux. Pour l'instant, cette union ne change rien au statut d'Amélie et Zélie.

Elle quitte l'institution


Demi-pensionnaire, Amélie est l’une des meilleures élèves de l'institution Chevalier. Si bien que lorsqu’elle quitte la maison, à 14 ans, Mlle Chevalier proteste. Elle aurait aimé garder cette intelligence prometteuse un peu plus. Une intelligence qui a perdu la foi. Cette année-là, Jean-Baptiste Parelle, peintre rouennais, fit un portrait d’Amélie. Ce qui témoigne de l’aisance de ses parents, même si la crise frappe le coton.


Son premier papier


Amélie a 19 ans lorsqu’elle place son premier papier dans la Revue de Rouen. Il traite de la légende de Blosseville-Bonsecours. Le second trimestre 1834, c’est la publication de « La relique », un texte ayant trait à Jumièges et que nous reproduisons ici. Dans la France littéraire, Edmond Texier juge cette légende
« parfaitement écrite, surtout bien sentie... Ce morceau, dû à la plume d'une jeune fille, étincelle de verve et de pensées philosophiques. Décidément les femmes de Rouen luttent avec avantage contre les célébrités féminines de la capitale. »

Zélie se maria le 8 janvier 1844 à son parent Letellier, boulanger, fils d'une Fessard. Trois semaines plus tard, Geneviève Fessard et son mari se décidèrent à adopter devant le tribunal civil Amélie et Zélie. Le jugement date du 24 janvier. Pourtant, Amélie avait été reconnue par Bosquet. Les Amis de Flaubert l'affirment : Amélie se nommera légalement Bosquet Fessard Goujon. Un peu lourd à porter...

Son œuvre maîtresse


Amélie écrit, écrit pour survivre. Et c’est à l’âge de 30 ans, en 1845, qu’elle produit son œuvre maîtresse : « La Normandie romanesque et merveilleuse ». Une somme saluée par la critique et qui ravive un certain sentiment nationaliste normand. Fées, lutins, chasses fantastiques, fantômes… En 1846, elle s'essaye au roman historique sous le pseudonyme d'Emile Bosquet.
Amélie aurait été aussi institutrice, notamment auprès de la nièce de Flaubert, son cadet de cinq ans. Celui-ci a apprécié la Normandie romanesque. Elle le rencontre en 1858, année où meurt son père adoptif, Pierre Goujon.
 
Son ouvrage inspirera aussi les légendes rustiques de George Sand à qui elle fut présentée par Flaubert.
Associée à Raymond Bordeaux, elle dirigera plus tard la partie consacrée à la Haute-Normandie dans la Normandie Illustrée avec les lithographie de Charpentier.

Paris, Flaubert...


A
près la mort de sa mère, le 30 avril 1862, place de la Pucelle, Amélie monte à Paris pour tenter d’y trouver la notoriété dans le roman historique. Toujours sous le pseudonyme d’Emile Bosquet. Aidée par un compatriote, Jules Levallois, elle entre à l'Opinion nationale où vont paraître la plupart de ses récits. Sa correspondance avec Flaubert est prolixe. Flaubert qui n’hésite pas à critiquer sa production. Notamment son ouvrage intitulé Jacqueline de Vardon, patronyme inspiré du nom de la grand-mère paternelle d’Amélie: « Et d’abord, s’exclame Flaubert, pourquoi la première description, celle des environs de Jumièges, description qui n'a aucune influence sur aucun des personnages du livre, et qui est mangée, d'ailleurs, par une autre qui vient immédiatement, celle de Rouen ? Celle-là est magistrale en soi, et excellente parce qu'elle est utile ». D’un tempérament susceptible, Amélie apprécia sans doute modérément cette remarque. De la même manière, elle se sentit visée par « l’éducation sentimentale ». Mais elle est une proche de Flaubert et c’est à elle qu’il aurait lancé la fameuse citation : « Madame Bovary, c’est moi ! » La correspondance entre les deux écrivains ne se limite pas aux conseils littéraires : "Puisque vous acceptez mes baisers quand même, écrit le maître, je vous en envoie quatre, un sur chaque joue, et deux autres, un peu plus longs, placés un peu plus bas..."

La soeur d'Amélie mourut à 48 ans, le 4 décembre 1870. Son mari était alors  mécanicien. Ils habitaient le 114 de la rue Eau-de-Robec.

Féministe, voltairienne, républicaine...


Amélie revient une, deux fois par an à Rouen dont elle regrette l’odeur. « J'habitais sur l'Eau de Robec. Ma mère
avait une propriété sur l'Aubette… » Elle passe ses vacances à Cambremer chez son amie, Mme Fourneaux.
Amélie fut une ardente féministe. Voltairienne, républicaine convaincue sous le Second Empire, vaguement socialiste. A Paris, outre L’opinion nationale, tenu par des Rouennais, elle écrit dans Le droit des femmes de Léon Richer qui devient L’avenir des femmes et dont elle démissionne pour un désaccord éditorial qui alla jusqu'aux tribunaux. De Paris, elle adresse aussi des bonnes feuilles au Journal de Rouen. Mais aussi des critiques littéraires sous son pseudonyme masculin. Ce qui lui valut d’être provoquée en duel. Mais sa féminité révélée abrégea le défi. En 1867, son Roman des ouvrières a pour cadre les filatures de Martainville.

En 1892, par l’entremise de l’érudit et critique d’art Alfred Darcel, elle fit don à la bibliothèque de Rouen de sa collection d’autographes assortis de dessins : George Sand, Sainte-Beuve, Gustave Flaubert... Elle fit don au musée de Rouen de son portrait signé Parelle.

Morte chez les artistes


En 1897, Amélie Bosquet publie les mémoires de son enfance, « Une écolière sous la Restauration ». Elle finit ses jours à la fondation Galignani, un établissement fondé à Neuillly en 1865 par deux frères, libraires et éditeurs de luxe et qui accueillait 150 vieillards parmi les écrivains, les savants. Elle est morte le 25 mars 1904 au 53, du boulevard Bineau à 8 heures 45 minutes. "A défaut de parents", se furent un surveillant et un jardinier de l'institution qui allèrent déclarer le décès à la mairie de Neuilly. Curieusement, l'acte de son décès la dit fille de Jean-Jacques Bosquet et de Marie Vardon, ce qui est éronné. Ce sont les noms de ses grands-parents. Pauvre Geneviève Fessard. La vraie mère d'Amélie est décédée deux fois.
Les trois filles de Zélie Goujon héritèrent des manuscrits de leur tante. On ne sait ce qu'ils sont devenus.

Laurent QUEVILLY.

ANNEXES

Description de la presqu'île de Jumièges par Amélie Bosquet

Lorsque la Seine approche de son embouchure, les circuits de son cours dessinent de larges presqu'îles, qui embrassent l'étendue du lit qu'elle occupait aux époques antédiluviennes. On croirait que, dans ce trajet capricieux, attirée tantôt par une rive, tantôt pat l'autre, elle ne peut se décider à abandonner les bords qui marquaient autrefois les limites de son empire.

En face de l'une de ces presqu'îles, qu'ont rendue célèbre les ruines de l'antique abbaye de Jumiéges, s'élèvent des collines rapides, couvertes de bois, de gazons et de hauts génévriers de forme pyramidale. Entièrement inhabitées, excepté à leur base, où quelques maisonnettes isolées se cachent dans les plis du terrain, elles ne sont fréquentées que par les douaniers, les chasseurs et les bestiaux des fermes du voisinage, dont les pas y tracent d'étroits gradins. Quelquefois, à leur sommet, on voit tout à coup apparaître un beau cerf, comme au temps où ce noble animal portait les messages divins aux pieux solitaires qui habitaient ces contrées.

Le paysage a de la grandeur pour le regard qui, de ces hauteurs, contemple l'immense étendue de la presqu'île avec la ceinture argentée que lui forme le fleuve. On aperçoit d'abord Jumiéges, avec ses arcades vides, ses hautes tours, ses basses chaumières, ses maigres jardins et ses riches vergers, qui produisent les meilleurs fruits de la Normandie. Puis, en amont, le Mesnil, dont le nom rappela le manoir d'Agnès Sorel, avec ses marais déserts, au delà desquels on découvre, à l'extrême limite de l'horizon, Duclair et la blanche abbaye de Saint-Georges.

Tout est calme dans cette immensité, les rares habitants ne se montrent point, et la rêverie n'est distraite que par le passage d'une voile gonflée qui monte ou descend le fleuve,ou par le sillage d'un bateau à vapeur. Cependant, il n'est point de si paisible harmonie de la nature qui ne puisse être troublée par les passions de l'homme, peut-être parce que sous cette placidité apparente se cache une vie sans cesse agissante, qui est plutôt faite pour les surexciter que pour les éteindre.


Ses œuvres
La Normandie romanesque et merveilleuse ; Paris, Techener, Rouen, Le Brument, 1845
La Normandie illustrée. Monuments sites et costumes, Nantes, Charpentier père, fils et Cie, 1852-1854 ;
Espoir : poésies nouvelles, avec Th.-É. Lebreton, Rouen, Périaux, 1845 ;
Une victime de Boileau, Pradon, né à Rouen, 1847 ;
Une passion en province, suivi de Maria, Bruxelles, Méline, Cans et Cie, 1858 ;
Louise Meunier, sous le pseudonyme d'Emile Bosquet, Hetzel et Hachette, Paris,
1861 ;
Une femme bien élevée, Paris, A. Faure, 1867 ;
Le Roman des ouvrières, Paris, A. Faure, 1868 ;
Les Trois Prétendants, Paris, Sartorius, 1874 ;
Une villégiature. Séraphine et Léonie. Les Oiseaux de Berthe, Paris, Didier, 1877.
Les mariages de la Diva, 1880.
Entre deux trains, Paris, impr. de Chaix, 1887 ;
Prévention, en collaboration avec Edmond Frank, 1887.
Une écolière sous la Restauration, 1897.


Notes généalogiques


Pierre-Dominique Fessard, grand-père d'Amélie, s'est marié le 16 novembre 1784 au Mesnil avec Marie-Rose Léveillard. Il était fils de Pierre et Marie Anne Duquesne. Elle était fille de feu Jean et Marie Fréret. Laboureur au Mesnil, Pierre-Dominique sera marchand de fruits à Paris où il mourut en 1829 au 30, rue Perdue.


Geneviève Constance Fessard, mère d'Amélie, naquit le 26 février 1791 au Mesnil sous le parrainage de son oncle Dominique Fessard, fils de défunt Pierre, demeurant à Guerbaville et de Marie-Rose Houzard, fille de Louis. Elle est décédée le 29 avril 1862. Le décès fut déclaré par son beau-frère, contremaître de teinture, Jacques Alexis Anthéaume et par son neveu, Ferdinand Anthéaume, bedeau de l'église Saint-Maclou.

Les erreurs aident parfois à trouver la vérité ! C'est à tort qu'un article de l'association des Amis de Flaubert publié en 1965 a attribué à Amélie Bosquet un frère agnat né d'un Jean-Jacques Bosquet, né à Cormeilles-le-Royal et d'Adélaïde Thirion. Ce couple était établi à Paris et n'a rien à voir avec le Jean-Jacques Bosquet de Condé-sur-Noireau. Descendant de la famille Thirion, c'est Hugues de Lestapis qui nous a alerté sur les anomalies de la biographie d'Amélie Bosquet : "Ce qui m'intrigue, ayant rassemblé récemment des choses sur les Thirion, c'est que le mariage Bosquet/Thirion, est antérieur à la naissance d'Amélie, Il date en effet du 28 septembre 1814, selon la fiche de l'état-civil reconstitué de Paris, En outre, le nom de la mère de ce Jean-Jacques Bosquet est Lemonnier et non Vardon, d'après son acte de naissance du 22 mai 1777, comme d'après son acte de décès à Charleval (Eure) le 23 décembre 1857, où il est dit natif de Cormelles-le-Royal dans le Calvados. Y aurait-il eu confusion entre deux Bosquet ?"

NDLR : Le Jean-Jacques Bosquet dont nous parle notre interlocuteur est bien né le 22 mai 1777 à Cormelles-le-Royal, d'autre Jean-Jacques et Marie Lemonnier. Le nom de ses parents et son lieu de naissance sont confirmés lorsque, rentier, il  décéde à Charleval, Eure, le 23 décembre 1857, étant veuf de Adélaïde Sophie Antoinette Thirion. Celle-ci était décédée aussi à Charleval quelques mois plus tôt, le 26 8 septembre 1856, dite âgée de 70 ans, soit née en 1786. Le maire note "fille de (on ne sait)". Or nous, nous savons grâce à l'acte de mariage.
Le couple s'est formé dans le 5e arrrondissement, le 28 septembre 1814. Agé de 37 ans, Jean-Jacques est bien né à Cormelles en 1777, il demeure 11, rue Beauregard. Adélaïde, elle, est née à Saint-Germain-Lauxerois le 6 juin 1786 et habite au 28 de la rue Thévenot. Son père, Etienne Thirion, est absent. Et pour cause. Voici 10 ans, il a quitté le domicile conjugal, 51, rue Beaubourg, 17e, et on ne sait où il se trouve. Quant à la mère de la mariée, Louise Sophie Montauban, elle est décédée.
Le couple Bosquet-Thirion eut bien Aimé Bosquet, présenté à tort par les Amis de Flaubert comme le demi-frère d'Amélie. Ces Amis se sont lourdement trompés en donnant à la fois pour père d'Amélie le Jean-Jacques Bosquet lié à Adélaïde Thirion et pour grand-mère une Vardon. Ce n'est pas la même filiation. Aujourd'hui, on retrouve la même erreur sur Généanet.


Parmi nos sources...

Les Amis de Flaubert – Année 1965 – Bulletin n° 27 – Page 19.
Etats civils de Paris et du Mesnil-sous-Jumièges, BMS de Condé-sur-Noireau et Cormeilles-le-Royal.
Biographie Glaeser
Georges Gubosc, le Journal de Rouen, 30 et 31 mars 1904.


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